Elles peuvent faire bouger les lignes. Vous aussi.

1 fille sur 4 ne va pas à l’école dans les pays en développement

12 millions de filles sont mariées avant l’âge de 18 ans

5,2 millions de filles ne retourneront peut-être pas à l’école suite à la COVID-19

Vision du Monde se mobilise aujourd’hui pour faire respecter les droits des filles pour leur permettre de devenir des femmes fortes et indépendantes.

Elles peuvent faire bouger les lignes dans leur famille, leur communauté, leur pays voire même dans le monde, et vous aussi !

Aidez aujourd’hui l’association dans cette démarche car sans vous, rien n’est possible. En parrainant aujourd’hui une fille, vous en ferez la femme épanouie et heureuse de demain.

 

Les droits des filles sont encore bafoués dans beaucoup de régions du monde. Le constat est alarmant, on parle encore de :

12 millions de filles qui sont mariées avant l’âge de 18 ans chaque année

Le mariage précoce est un fléau qui va à l’encontre des droits fondamentaux des jeunes filles. On estime aujourd’hui à 650 millions le nombre de filles dans le monde mariées avant l’âge de 18 ans.

La pauvreté pousse les familles à marier leurs filles précocement pour faire face aux difficultés financières et dans l’espoir de leur offrir une vie meilleure. Ces mariages se soldent souvent par une grossesse précoce conduisant à l'abandon scolaire. Ces grossesses précoces éloignent de façon définitive les jeunes filles des systèmes éducatifs.

Les complications liées aux grossesses précoces sont également l’une des causes majeures des décès chez les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans.

Nasrin a subi un mariage précoce et une grossesse précoce, ses droits ont été bafoués

Nasrin a 15 ans et elle vit au Bangladesh. Elle a quitté les bancs de l'école à l'âge de 12 ans, peu avant de mettre au monde son premier enfant. Être mère est un travail à plein temps. Elle n'a donc plus le temps d'aller à l'école et ne pourra jamais étudier pour exercer un métier plus tard. Sans accès au savoir, Nasrin ne pourra pas sortir de la pauvreté, s’émanciper et accéder à un avenir meilleur. Son quotidien est rythmé par une autre priorité : s'occuper et prendre soin de ses enfants.

 

Je mets un terme aux mariages précoces.

 

1 fille sur 4 ne va pas à l’école dans les pays en développement

Les filles demeurent plus nombreuses que les garçons à être privées d’éducation. Une situation alarmante qui les expose davantage à bon nombre de discriminations basées sur le genre.

Selon les projections de l’Unesco, 9 millions de filles en âge de fréquenter le cycle primaire n’entreront jamais dans une salle de classe. Plus de 130 millions de filles âgées entre 6 et 17 ans sont toujours déscolarisées. Ce sont également 63 % des adultes analphabètes dans le monde qui sont des femmes.

En Afrique, on estime aussi qu’1 fille sur 10 manque l’école à cause de ses règles. Les filles adolescentes sont contraintes de rester chez elles durant la période de leurs règles faute d’un manque d’équipement dans les écoles. Dans le monde, ce sont 20 % des écoles, qui ne sont pas équipées de toilettes. Les familles n'ont également pas les moyens d’acheter des serviettes hygiéniques à leurs filles. Elles doivent, de ce fait, s’absenter durant les heures de cours. Avec le temps, elles quittent les bancs de l’école car elles ne peuvent rattraper le retard engendrer par leurs trop nombreuses absences.

En tant que fille, Soliyana voit ses droits bafoués car elle ne peut pas aller à l'école

Soliyana a 11 ans et elle vit en Ethiopie. Lorsqu’elle a ses règles, elle est contrainte de rester chez elle car son école n'est pas équipée en toilettes et sa famille n'a pas les moyens de lui acheter des serviettes hygiéniques. Ses nombreuses absences ne lui permettent plus de suivre ses cours. Depuis peu, elle ne va donc plus à l'école. Sans accès au savoir, Soliyana ne pourra pas sortir de la pauvreté, s’émanciper et accéder à un avenir meilleur.

 

Je permets à une petite fille d'aller à l'école.

 

COVID-19 : une crise sanitaire sans précédent pour les filles

La crise sanitaire risque encore d’aggraver la situation des filles dans les pays en développement en raison de la pauvreté.

  • On estime qu’au cours des deux prochaines années, la crise de la COVID-19 provoquera 4 millions de mariages d’enfants supplémentaires.
  • Au moins un million de filles risquent d’être privées d’école à causes de grossesses précoces survenues pendant la pandémie de coronavirus.
  • En temps de crise, les filles ont 2,5 fois plus de risques d’être déscolarisées que les garçons.

 

C’est pour toutes ces raisons que Vision du Monde défend les droits des filles à travers ses programmes de parrainage afin de leur offrir un avenir meilleur.

Leurs droits enfin respectés, elles pourront faire bouger les lignes et changer le destin de toutes les générations à venir.

Mais pour cela, l’association a besoin de votre soutien.