On parle de Vision du Monde dans les médias

Notre revue de presse

On parle de nous dans les médias

  • “J'étais très jeune. Un jour, je revenais du champ, j'étais avec mon papa et ma maman et nous avons été pris dans une embuscade tendue par un groupe armé appelé Maï-Maï. Ils ont menacé mes parents, les ont battus. Et ils m'ont emmené loin de mes parents dans la forêt”, explique Pablo, ancien enfant soldat accompagné par Vision du Monde.

    Il a passé deux ans aux mains de milices en République Démocratique du Congo, pays où les enfants sont souvent utilisés comme boucliers humains pendant les conflits.

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  • "On dit enfants soldats, mais si on fait faire des choses horribles et terribles à ces enfants, il ne faut pas oublier qu’avant tout effectivement ce sont eux les victimes. Ce sont les enfants que l’on prive de leur enfance, qui vont se retrouver broyer physiquement et psychologiquement pendant des années. Et donc Vision du Monde va prendre soin de ces enfants en faisant en sorte, dans un premier temps, qu’ils ne rejoignent pas ces groupes armés, et une fois qu’ils ont quitté ces groupes, Vision du Monde va les aider à se reconstruire et à réintégrer la société."

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  • "En république Démocratique du Congo (Afrique), l’association Vision du Monde a créé un lieu où, chaque année depuis 2012, elle accueille 75 anciens enfants soldats. Des psychologues les aident à raconter tout ce qu’ils ont vécu, à exprimer leurs souffrances. Et puis, chacun a la liberté de choisir le métier qu’il souhaite apprendre : menuisier, cordonnier, couturier, coiffeur ou mécanicien."

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  • "La pandémie vient complètement mettre à plat des années de progrès en faveur de la lutte contre les violences faites aux enfants, et la pandémie vient en particulier favoriser la reprise des mutilations génitales, puisque qui dit pandémie, dit fermeture des écoles. Les filles restent dans les villages et vont être mariées. Les mutilations génitales font partie de la préparation de ces jeunes filles pour qu’elles soient de bonnes épouses.

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  • Conséquence de la pandémie de Covid, ces pratiques reviennent au galop comme l’explique Camille Romain des Boscs de l’association Vision du Monde qui travaille sur le sujet "On considère vraiment que ça vient mettre un coup d’arrêt à des années de progrès qui avaient été faits dans la lutte contre les mutilations génitales féminines."

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  • Cette sensibilisation a subi un coup d’arrêt avec la pandémie ce qui inquiète les associations comme Vision du Monde, Camille Romain des Boscs, directrice générale de l’association, l'explique ainsi "La pandémie va en fait sortir les filles des écoles et les filles qui sont à la maison vont se retrouver sujettes à tout un tas de violences dont la mutilation. Ces jeunes filles n’ont plus la possibilité d’échanger avec les acteurs de la protection de l’enfance."

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  • Chaque année, la journée du 6 février est ainsi consacrée à la lutte contre les mutilations génitales féminines, mais Vision du monde, association de solidarité internationale qui vient en aide aux enfants les plus vulnérables de la planète, mène ce combat 365 jours par an. Au-delà du travail d’information et de prévention, plusieurs actions concrètes sont menées pour tenter de résoudre ce problème mondial.

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  • À l'approche de la Journée internationale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines, le 6 février prochain, Camille Romain des Boscs, directrice de Vision du Monde, dresse un état des lieux inquiétant pour l'année 2020. "C'est un retour en arrière. Confinées, les jeunes filles se sont retrouvées à la merci des violences intrafamiliales, physiques et psychologiques. Les mutilations génitales sont considérées comme des rituels de passage, avant le mariage. Il y a d'ailleurs eu une hausse de 30 % des mariages forcés d'enfants en 2020, à l'échelle mondiale. Ce sont des phénomènes de violences qui se cumulent."

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  • "Chez Vision du Monde, on suit régulièrement votre filleul pour connaitre son état de santé, pour savoir comment va sa famille et s’assurer qu’il bénéficie bien de tous les projets qu’on met en place grâce à votre don de 30 euros."

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  • Mélinda, 48 ans, juriste pour une association d'enfants Vision du Monde, qui est le bureau français de l'ONG internationale World Vision qui repose sur le parrainage d'enfants. Les dons financent des programmes de développement à travers le monde (éducation, santé, alimentation, eau potable...), ainsi que des aides d'urgence. "C'est une de mes amies, bénévole dans l'association, qui m'en a parlé. Je voulais depuis un moment aider les autres mais, entre mon boulot et mes quatre enfants, je manquais de temps."

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  • "Chaque année, 35 000 donateurs nous font confiance et soutiennent nos actions, dont 25 000 parrains et marraines qui contribuent à améliorer les conditions de vie de leur filleul. Bien plus qu’un don mensuel, le parrainage d ’enfants est une aventure humaine. Les parrains et marraines échangent des courriers avec leurs filleuls et peuvent même aller les rencontrer chez eux, dans leur pays."

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  • "63 % des adultes analphabètes dans le monde sont des femmes. Vision du Monde se mobilise pour faire respecter les droits des filles et leur permettre de devenir des femmes fortes et indépendantes."

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  • "En cette journée anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, Vision du Monde qui est une ONG de solidarité internationale qui vient en aide aux enfants les plus vulnérables, dresse un constat alarmant. C'est aujourd'hui un anniversaire bien amer puisque tous les progrès qui ont été fait ces dernières années sont mis à mal par la pandémie et ce sont 71 millions de personnes qui, cette année, ont basculé dans l'extrême pauvreté avec des conséquences directes sur le respect des droits des enfants."

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  • "On sait que les enfants sont moins touchés que les adultes ou les personnes âgées par les conséquences directes de la COVID-19 sur la santé, mais les conséquences indirectes et invisibles sont extrêmement graves et mettent à mal les progrès qui ont été fait toutes ces années en termes de scolarisation des enfants et de prévention des pratiques comme les mariages précoces ou les grossesses précoces."

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  • Vision du Monde veut interpeller le grand public pour expliquer la situation mais surtout évaluer les pistes concrètes d'actions qui peuvent être mises en œuvre pour aider tous ces enfants et leur permettre de vivre pleinement leur vie.

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Raphaële Vauconsant

Raphaële Vauconsant

Responsable Relations Extérieures et Communication

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